Sa voix n'a plus rien de particulier, ni son visage, ni ses mains.
Et je le préfère ainsi, oh l'idéal est à présent détruit, mais cela me fait tant de bien.
Et sa bouche n'est plus qu'un rictus qui me rebute un peu, je présume qu'il a perdu beaucoup de son charme à mes yeux.
Que me reste t-il de troublant maintenant ? Ses avants bras sans nul doute, et le délicieux souvenir de la perfection
que mon imagination avait conçue, et la vérité démolie. Je ne peux cacher que partout je cherche son parfum,
et ce n'est pourtant basé que sur de pauvres réminiscences.
Il passe dans mes nuits comme on traîne au pied de l'autel ; quand on a perdu la foi et qu'on l'ignore encore. Je m'avance à genoux vers un point non défini, à résoudre des questions qui n'existent pas. Et je relève la tête quand je le vois marcher, vendre des contrefaçons d'amour avec maladresse ; et me jeter deux sous de tendresse et d'espoir, mais dieu je ne suis que poète illusoire.
Je promène mon ennui sur le chemin de l'errance, avec le c½ur rempli d'un sentiment d'impuissance ;
laissant derrière moi des fantasmes et envies, qui me poursuivent sans cesse jusqu'à l'infini.
Et je le préfère ainsi, oh l'idéal est à présent détruit, mais cela me fait tant de bien.
Et sa bouche n'est plus qu'un rictus qui me rebute un peu, je présume qu'il a perdu beaucoup de son charme à mes yeux.
Que me reste t-il de troublant maintenant ? Ses avants bras sans nul doute, et le délicieux souvenir de la perfection
que mon imagination avait conçue, et la vérité démolie. Je ne peux cacher que partout je cherche son parfum,
et ce n'est pourtant basé que sur de pauvres réminiscences.
Il passe dans mes nuits comme on traîne au pied de l'autel ; quand on a perdu la foi et qu'on l'ignore encore. Je m'avance à genoux vers un point non défini, à résoudre des questions qui n'existent pas. Et je relève la tête quand je le vois marcher, vendre des contrefaçons d'amour avec maladresse ; et me jeter deux sous de tendresse et d'espoir, mais dieu je ne suis que poète illusoire.
Je promène mon ennui sur le chemin de l'errance, avec le c½ur rempli d'un sentiment d'impuissance ;
laissant derrière moi des fantasmes et envies, qui me poursuivent sans cesse jusqu'à l'infini.

